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Maison LarreaPays Basque — Landes
Piège à moustiques dissimulé dans un massif d'agapanthes, devant la maison et sa toiture en tuiles nettoyée

Bayonne · 2026

Une toiture nettoyée, puis une terrasse rendue


Chez Pierre-Marie, quartier des Arènes à Bayonne. Nous sommes venus pour la toiture — nettoyage, traitement, puis entretien suivi. Le second sujet est arrivé ensuite : une terrasse inutilisable dès la fin d'après-midi. Quatre pièges et une pondeuse plus tard, il a pu s'y réinstaller en une semaine.

Métier
Toiture & anti-moustiques
Durée
Deux chantiers, la même année
Lecture
4 min

On est venus pour le toit

Le premier chantier n'avait rien à voir avec les moustiques. Une maison du quartier des Arènes, une couverture en tuiles qui avait pris de l'âge, et Pierre-Marie, son propriétaire, qui voulait savoir s'il fallait la refaire ou s'il restait quelque chose à sauver. Nous sommes montés, nous avons relevé l'état réel des 120 m² de couverture, et la réponse a été la bonne nouvelle : pas une tuile à changer, pas un faîtage à reprendre. Un nettoyage et un traitement suffisaient. Depuis, la toiture est suivie — c'est ce qui change tout sur ce climat, où un toit se recharge en trois à six ans au lieu de dix.

Le sujet dont personne ne parle pendant la visite

C'est en repassant pour le suivi que Pierre-Marie a mentionné l'autre sujet, celui pour lequel il ne nous avait pas appelés. Pas la toiture : la terrasse. Impossible d'y rester après dix-sept heures, de mai à octobre. Une propriété entretenue, un jardin dessiné, une belle terrasse — et quatre mois par an où elle ne servait à rien. C'est une situation que nous rencontrons souvent, et qui reste étonnamment tue : on nous appelle pour un toit, on découvre que le vrai sujet est à trois mètres du salon.

Ce que nous avons cherché avant de poser quoi que ce soit

Un moustique tigre ne parcourt qu'une centaine de mètres dans toute sa vie. Celui qui pique sur cette terrasse était né sur cette propriété, ou juste à côté. Le diagnostic a donc commencé au sol et à genoux : soucoupes de pots, regards, siphons de terrasse, plis de bâche, gouttières. Cette étape n'a rien de spectaculaire et elle représente l'essentiel du résultat — un gîte de la taille d'un bouchon produit des centaines de larves par semaine en plein été, et aucun appareil ne rattrape ce qu'on n'a pas trouvé.

Quatre pièges, et une pondeuse

Nous avons installé quatre pièges Biogents BG-Protector, répartis dans les massifs autour de la zone de vie — jamais sur la terrasse elle-même. Le principe : diffuser du dioxyde de carbone, de la chaleur et de l'humidité pour imiter une présence humaine, et capturer les femelles en recherche de repas sanguin avant qu'elles n'arrivent jusqu'aux propriétaires. À cela s'ajoute une pondeuse, un piège pondoir qui joue sur l'autre moment du cycle : il attire les femelles déjà piquées, celles qui cherchent où déposer leurs œufs. Chacune capturée à ce stade, c'est une centaine d'œufs qui n'existeront pas.

Une semaine pour la terrasse, six pour la population

Pierre-Marie a pu réinvestir sa terrasse au bout d'une semaine. Il faut être précis sur ce que cela signifie : quatre pièges déployés d'un coup sur une zone restreinte font chuter très vite le nombre d'adultes qui atteignent la zone de vie — c'est le confort ressenti, et il est immédiat. L'effondrement de la population, lui, demande quatre à six semaines : c'est le temps du cycle, celui qu'il faut pour que les femelles capturées avant ponte cessent d'alimenter la génération suivante. Les deux échelles de temps sont vraies, elles ne mesurent simplement pas la même chose.

Pourquoi les deux chantiers se tiennent

Ce n'est pas un hasard si la même propriété avait un sujet de toiture et un sujet de moustiques. Une gouttière chargée de feuilles et d'aiguilles retient plusieurs litres d'eau stagnante à quelques mètres de la terrasse — c'est l'un des gîtes larvaires les plus fréquents et les plus systématiquement oubliés, et c'est exactement ce qu'on cure en entretenant une couverture. Le même geste protège le toit et retire une nurserie. C'est une des raisons pour lesquelles nous préférons envoyer une équipe qui fait les deux plutôt que deux entreprises qui s'ignorent.

4pièges
BG-Protector répartis dans les massifs
1pondeuse
piège pondoir pour les femelles gravides
7jours
avant que la terrasse redevienne utilisable
120m²
de toiture nettoyée et traitée, sans reprise

Une terrasse que vous n'utilisez plus ?

Le diagnostic est gratuit. Nous venons repérer les gîtes larvaires point par point et nous vous remettons la liste, y compris ce que vous pouvez traiter vous-même sans nous.

Notre méthode, étape par étape

Le mode opératoire que nous appliquons sur une installation anti-moustiques, et que nous détaillons ici parce que l'ordre des étapes compte plus que le matériel : poser des pièges sans avoir cherché les gîtes, c'est courir derrière une population qu'on laisse se reproduire.

  1. Diagnostic du terrain, au sol

    Repérage systématique de chaque rétention d'eau : soucoupes, regards, siphons, bâches, gouttières, récupérateur. On cartographie, on photographie, et le propriétaire reçoit la liste — y compris ce qu'il peut régler lui-même en dix minutes.

  2. Suppression mécanique des gîtes

    Vider, retourner, percer, couvrir, curer. Rien de chimique, un effet immédiat sur la génération suivante. C'est l'étape la moins spectaculaire et la plus rentable des cinq.

  3. Positionnement des pièges

    Jamais sur la terrasse : les pièges s'installent en amont, entre les zones de repos des adultes et la zone de vie, à l'ombre et à l'abri du vent dominant qui disperserait le panache de CO₂. Ici, quatre points répartis dans les massifs périphériques.

  4. Ajout d'un piège pondoir

    La pondeuse cible l'autre extrémité du cycle : les femelles déjà piquées, en recherche d'un point d'eau pour pondre. Elle complète les BG-Protector plutôt qu'elle ne les double.

  5. Suivi sur la saison

    Relevé des captures, recharge des consommables, contrôle des gîtes après chaque épisode pluvieux. C'est ce suivi qui distingue une installation d'un traitement — la pression varie énormément d'un mois à l'autre.

Le chantier

Le chantier en images

Photographies prises par l'équipe pendant l'intervention.

Piège à moustiques dissimulé dans un massif d'agapanthes, devant la maison et sa toiture en tuiles nettoyéeOuverture
Un BG-Protector dissimulé dans un massif d'agapanthes, devant la maison et sa toiture nettoyée. Les deux chantiers de cette propriété, dans le même cadre.
Piège à moustiques Biogents BG-Protector installé au pied d'un massif de graminées et de bambous, dans un jardin de BayonnePendant
Le piège s'installe dans la végétation, là où les adultes se reposent la journée — à l'ombre, à l'abri du vent, et jamais sur la terrasse elle-même.
Piège pondoir noir posé au pied d'un olivier, dans un massif paillé d'écorces bordé de traverses boisDétail
La pondeuse, au pied de l'olivier. Passive, sans alimentation, elle cible les femelles déjà piquées qui cherchent où déposer leurs œufs.
« Je suis ravi d'être passé par Maison Larrea. Laurent a été plus que professionnel avec nous. Beaucoup de rigueur, mais surtout beaucoup d'anticipation sur le chantier, ce qui m'a rassuré pour travailler avec cette société. »
Pierre-Marie — Bayonne
Toiture et anti-moustiques, quartier des Arènes

Questions fréquentes

Combien de pièges faut-il pour un jardin ?
Un piège à CO₂ couvre en pratique 300 à 800 m² selon le modèle, la densité de végétation et le vent — les surfaces annoncées sur les emballages sont mesurées en terrain dégagé, et un jardin planté les divise facilement par deux. Sur cette propriété, quatre points répartis se sont imposés plutôt qu'un appareil unique plus puissant : mieux vaut mailler que concentrer.
Pourquoi ne pas mettre le piège sur la terrasse ?
Parce qu'il doit intercepter les moustiques avant vous, pas les attirer là où vous êtes assis. Un piège posé au milieu de la zone de vie concentre l'activité à l'endroit exact qu'on cherche à protéger. On l'installe à cinq à dix mètres, du côté d'où ils viennent.
Une semaine pour un résultat, est-ce crédible ?
Pour le confort ressenti, oui : quatre pièges déployés simultanément sur une zone restreinte font chuter rapidement le nombre d'adultes qui atteignent la terrasse. Pour la population elle-même, non : il faut quatre à six semaines, le temps que les femelles capturées avant ponte cessent d'alimenter la génération suivante. Nous préférons annoncer les deux délais plutôt qu'un seul.
Le traitement est-il dangereux pour les enfants et les animaux ?
Les pièges installés ici ne diffusent aucun insecticide : ils fonctionnent au dioxyde de carbone, à la chaleur et à un leurre olfactif, et capturent mécaniquement. C'est précisément la raison pour laquelle nous les privilégions sur une propriété où l'on vit dehors, plutôt qu'une pulvérisation rémanente qui tue aussi les pollinisateurs.
Faut-il les laisser allumés en permanence ?
Oui, d'avril à octobre. Le moustique tigre pique surtout au lever du jour et en fin d'après-midi, contrairement au moustique commun qui est nocturne : un piège éteint la journée manque les deux pics d'activité de l'espèce qui pose problème ici. Un piège arrêté deux semaines en juillet perd le bénéfice accumulé.

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