Création de jardins
Pas seulement le jour de la livraison. Un jardin se juge trois ans après la plantation — c'est cette échéance-là que nous dessinons.
Notre parti pris
Un beau jardin à la livraison, tout le monde sait le faire. Un jardin encore juste trois ans plus tard, beaucoup moins.
Ce qui fait la différence est presque toujours invisible sur les photos : la préparation du sol, le drainage, la densité de plantation, le calibre des sujets, la période à laquelle on les met en terre. Un massif planté serré se referme en deux ans et n'a plus de place pour les adventices ; le même massif planté clairsemé demande un désherbage permanent pendant cinq ans.
Nous dessinons donc en pensant à l'entretien qu'un jardin va coûter, pas seulement à l'effet qu'il produira. Et nous vous le disons avant de planter, plutôt que de vous le laisser découvrir.
Un jardin demande du temps. Autant le savoir avant de le planter plutôt que de le découvrir trois ans plus tard.
La méthode
Une heure sur le terrain. L'orientation, la nature du sol, la façon dont le vent tourne autour de la maison, les vues qu'il faut cadrer et celles qu'il faut masquer, votre circulation réelle entre la cuisine, la terrasse et le portail. Ces observations décident de tout le reste. La visite est gratuite et n'engage à rien.
Un plan coté, une palette végétale nommée espèce par espèce, un descriptif des ouvrages. Vous voyez où passe chaque allée, ce que devient chaque vue, et ce que chaque massif deviendra en grandissant.
Vous savez ce que coûte la terrasse, ce que coûtent les plantations, ce que coûte l'arrosage. Chaque ligne est isolable : vous pouvez arbitrer, étaler dans le temps, renoncer à un poste sans que l'ensemble s'effondre.
Une équipe référente, un planning annoncé, un chantier tenu propre. Les réseaux — arrosage et éclairage — se posent avant les finitions, jamais après. Nous vous informons des aléas plutôt que de les découvrir avec vous à la livraison.
La première année décide de tout. Arrosage de reprise, tailles de formation, remplacement des sujets qui n'ont pas pris. C'est la partie que l'on facture le moins et qui compte le plus.
Ce que nous réalisons
Pierre naturelle ou bois. Nous soignons particulièrement les fondations, les pentes et l'évacuation des eaux : sur un littoral qui reçoit plus de 1 400 mm de pluie par an, une terrasse mal drainée se déchausse en trois hivers.
Gravier stabilisé, bordures, emmarchements. Ce sont les ouvrages qui donnent au jardin sa structure et sa tenue dans le temps — et la part de maçonnerie est le premier facteur de prix, loin devant les végétaux.
Basse tension, posé avant les plantations. On éclaire le végétal et les circulations, jamais les yeux : une lumière chaude et basse attire aussi nettement moins d'insectes.
Enterré, programmé, posé avant le paillage — donc invisible. Sur une résidence occupée quelques mois par an, c'est ce qui évite de perdre trois ans de plantations pendant un été d'absence.
Décompactage, amendement, plantation dense, paillage. C'est la partie invisible du chantier, et celle qui décide si le jardin sera encore juste dans cinq ans.
Semis ou placage selon la saison et l'usage. Sur sol sableux ou en bord de mer, nous proposons souvent autre chose qu'une pelouse — et nous expliquons pourquoi.
Palette végétale
Embruns salés, vent permanent
Sol filtrant, ombre, acidité
Limono-argileux, retient l'eau
La palette s'élargit considérablement
L'hortensia est l'emblème visuel de la côte, et il grille en deux étés s'il est planté en première ligne. Ce n'est pas l'espèce qui est en cause, c'est sa position. C'est tout l'objet du plan.
Réalisations



Nous les avons dessinés, plantés, puis nous y retournons. Le jardin de Saint-Pierre-d'Irube a été voulu en esprit forêt par ses propriétaires : nous avons planté en strates, et nous entretenons la propriété depuis — jardin, toiture et pièges à moustiques. Celui de Biarritz est suivi à deux passages par mois.
C'est la seule preuve qui vaille en création : non pas la photo du jour de la livraison, mais le fait que le client nous ait gardés.
« Beaucoup de rigueur, mais surtout beaucoup d'anticipation sur le chantier, ce qui m'a rassuré pour travailler avec cette société. »
Pierre-Marie — Bayonne
Le budget
Entre 40 et 150 € du m² selon ce que le jardin contient. L'écart ne vient pas du végétal : il vient de la part d'ouvrages maçonnés.
| Ce qui compose le projet | Poids dans le budget |
|---|---|
| Terrasses, allées, murets, escaliers Le premier facteur de prix, loin devant tout le reste |
Prépondérant |
| Préparation des sols Décompactage, amendement, terre végétale, drainage |
Sous-estimé |
| Plantations Le calibre des sujets fait varier davantage que leur nombre |
Modéré |
| Arrosage enterré et éclairage Posés avant les finitions ; très coûteux à rattraper après |
Modéré |
| Engazonnement et paillage Le paillage minéral se pose une fois et tient dix ans |
Faible |
Ce qui suit la création
L'entretien courant d'un jardin chez un particulier relève des services à la personne et ouvre droit à un crédit d'impôt de 50 %, dans la limite de 5 000 € de dépenses par an et par foyer fiscal. La création, elle, n'y ouvre pas droit — c'est pourquoi nous distinguons systématiquement les deux sur nos devis et nos factures, pour que votre déclaration soit juste.
Fourchette indicative. Seule une visite sur site permet un chiffrage ferme : la nature du sol, la pente, l'accès des engins et la part d'ouvrages maçonnés changent tout.
Commencer
Nous venons voir le lieu avant tout chiffrage. La visite dure une heure, elle est gratuite et n'engage à rien. Vous recevez ensuite un plan, une palette végétale nommée et un chiffrage poste par poste.
Nous joindre
Identité & assurances
Maison Larrea — création et entretien de jardins, couverture, élagage et confort extérieur. Pays Basque et sud des Landes.